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mardi 13 juin 2017
dimanche 21 juin 2015
ALBERT SCHWEITZER
L’Alsace célèbre un humaniste
Deux ans après les célébrations liées au départ en Afrique d’Albert Schweitzer, de nombreuses institutions s’accordent pour rendre hommage à ce personnage emblématique de l’Alsace, décédé il y a 50 ans. Parce que son éthique correspond aux valeurs d’aujourd’hui.
Albert Schweitzer et son pélican Parsifal, à l’Hôpital de Lambaréné.
Sans doute Albert Schweitzer aurait-il ce sourire un peu malicieux – qu’on découvre sur une des photos conservées au presbytère de Gunsbach – s’il se savait célébré comme « le plus grand des Alsaciens ». Et l’un des dix Français à avoir obtenu le Prix Nobel de la Paix, en 1952… que les Allemands considèrent aussi comme l’un des leurs. Marié à Hélène Bresslau, Albert Schweitzer était philosophe, théologien, pasteur, musicien et admirateur de Bach, médecin… et surtout l’infatigable défenseur de l’hôpital de Lambaréné au Gabon, qu’il avait fondé et où il mourut le 4 septembre 1965. Pour Bernard Kouchner, « l’inventeur de la médecine humanitaire, c’est lui ! »
Deux ans après les célébrations liées au départ en Afrique d’Albert Schweitzer, de nombreuses institutions s’accordent pour rendre hommage à ce personnage emblématique de l’Alsace, décédé il y a 50 ans. Parce que son éthique correspond aux valeurs d’aujourd’hui.
Albert Schweitzer et son pélican Parsifal, à l’Hôpital de Lambaréné.
Sans doute Albert Schweitzer aurait-il ce sourire un peu malicieux – qu’on découvre sur une des photos conservées au presbytère de Gunsbach – s’il se savait célébré comme « le plus grand des Alsaciens ». Et l’un des dix Français à avoir obtenu le Prix Nobel de la Paix, en 1952… que les Allemands considèrent aussi comme l’un des leurs. Marié à Hélène Bresslau, Albert Schweitzer était philosophe, théologien, pasteur, musicien et admirateur de Bach, médecin… et surtout l’infatigable défenseur de l’hôpital de Lambaréné au Gabon, qu’il avait fondé et où il mourut le 4 septembre 1965. Pour Bernard Kouchner, « l’inventeur de la médecine humanitaire, c’est lui ! »
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